The Avengers, réunion au sommet

Ils en ont rêvé et il l’a fait.  Les super héros des films Marvel réunis sous l’égide de Joss whedon. Les aficionados du genre l’attendaient avec autant (et peut être plus encore)  de ferveur que peut susciter l’annonce du futur président des Etats-Unis (et de France également). The Avengers n’est pas une suite mais un épisode indépendant qui prend son sens dans la série des films Marvel. Donc pour celles et ceux qui n’auraient pas vu les épisodes d’Iron Man, Captain America  ou encore de Thor, peut être quelques petits moments de solitude sont à envisager. Mais avec un scénario plutôt clair, il serait difficile de perdre des spectateurs en chemin. Loki (Tom Hiddleston), le maléfique frère de Thor, soutenu par des puissances d’outre-monde, menace la sécurité planétaire. Nick Fury (Samuel L. Jackson), directeur de l’agence internationale de la paix, la « Shield », rassemble son équipe, les Avengers, pour sauver le monde. Et qui dit super héros dit super égos et le risque qu’un « héro vengeur » vole la vedette à tous les autres (Iron Man par exemple).

Heureusement, Joss Whedon, papa de la série, Buffy contre les vampiresmaîtrise la dynamique de groupe. Il parvient à faire cohabiter, avec succès, tous ces personnages, issus de  différentes  périodes de l’histoire de la maison d’édition. Captain America (Chris Evans), le vétéran qui a combattu les forces de l’Axe, Thor (Chris Hemsworth), le bienveillant et pacifique dieu nordique, Iron man (Robert Downey Jr.), l’homme d ‘affaire mégalo et digne représentant du capitalisme effréné américain, Hulk (Chris Evans), le médecin /monstre vert à ses heures perdues et symbole des dérives de la science et enfin  les agents surentrainés Black widow (Scarlett Johansson) et Falcon (Jeremy Renner), les derniers arrivants. L’occasion, dans ce marasme  mythico-politico religieux de lancer quelques vannes. Et si Avengers réussit à ne pas tomber dans le nanar, il n’échappe pas à l’estampille du clip promotionnel. Oui parce qu’on attend à six mois d’intervalle les sorties d’Iron Man 3 (mai 2013), Thor 2 (automne 2013) et Captain America 2 (avril 2014).  Tout est bien ficelé à l’image d’Avengers, sans grosse surprise. Et les scènes finales de combats interminables pourraient vite devenir ennuyeuses si le réalisateur ne faisait pas quelques pauses. Nous aussi on s’essouffle.

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Another Happy Day

Lynn (Ellen Barkin), new-yorkaise névrosée, se voit contrainte et forcée de réintégrer, pour quelques jours, la maison familiale. Son fils aîné se marie. Accompagnée de ses deux fils cadets, Elliott (le fameux Kevin de We need to talk about Kevin) et Ben (Daniel Yelsky), Lynn va devoir affronter ses peurs  les plus intimes : les membres de sa famille. Une mère distante et arrogante (Ellen Burstyn), un père agonisant (George Kennedy) et des sœurs perfides et méprisantes. Viennent s’ajouter au portrait de cette famille américaine désaxée, un ex-mari violent (Haden Church) et sa seconde épouse tyrannique (excellente Demi Moore).

Pour son premier film, Sam Levinson s’offre une belle distribution d’acteurs confirmés et de nouveaux talents. Le réalisateur et scénariste de Another Happy Day, film catastrope-matrimonial dans la veine d’un Rachel se marie (Jonathan Demme) brosse une série de portraits psychologiques sans complaisance. Des personnages complexes, en proie à leurs doutes et  à leurs rancœurs  évoluant dans un environnement familial débilitant et asphyxiant. Des situations tendues, comme lorsque Lynn oblige son ex-mari à confesser, devant toute la famille, qu’il l’a battue et son père de répondre par un laconique, « ça doit faire du bien de se décharger d’un tel fardeau. » A certains moments, on est sur le point de basculer dans le drame familial pour finalement remettre le cap sur la comédie névrotique, avec l’humour comme désamorceur de bombe.

Mais à force de trop tirer sur la corde, mise en scène (trop) théâtrale, interprétation hystérique et  succession de répliques acides, nos nerfs finissent également par lâcher. Et c’est la lassitude qui  gagne.

Comédie de Sam Levinson avec Ellen Barkin, Ezra Miller, Ellen Burstyn, Demi Moore…

Durée : 1 h 55

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The Baked Potato Shop

Au cœur du Royal Mile, nichée en contre bas dans une rue dangereusement pentue, The Baked Potato shop ravira les estomacs qui crient famine. Devanture rouge, ambiance post Woodstock, cette petite boutique/snack entièrement veggie propose sa fameuse  « baked potato ». Grosse et rustique,  cette pomme de terre là ne fait pas dans la dentelle.  Chair croustillante, cœur fondant, ses déclinaisons sont multiples. Il y a bien sûr l’incontournable cheddar en couches généreuses mais pas que.  Avocat façon guacamole, épinard, tofu, houmous ou encore chili végétarien viennent charger jusqu’à la gorge cette pomme de terre éventrée. Pour les plus aventuriers, vous avez également l’option haggis. Et si la patate vous n’avez pas ou ne vous tente pas, des soupes et de généreuses salades seront une honnête alternative. Sous forme de menus, aux prix plus que convenables, vous aurez droit au flapjack à la margarine, en dessert. Par contre, ne comptez pas vous asseoir. L’unique table à l’entrée est toujours occupée.

 

The Baked Potato Shop

56 Cockburn St, presque à l’angle de Higth St

Edimbourg

Tlj 9h-21h (23h en haute saison)

Compter environs £ 4 (4,80 €)

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Brunch à la Maison Mère, it’s America baby

Il fait un peu sombre à l’intérieur de la Maison Mère. Suspensions chapeau melon et  murs entièrement carrelés de blanc pour cette adresse aux accents newyorkais. Depuis la salle, on peut apercevoir l’équipe qui s’affaire en cuisine. Gestes amples et rapides comme le service qui dévale l’escalier à toute allure. Oui, parce qu’il y a un étage à la Maison Mère. C’est la partie cosy (malgré les courants d’air). On s’y  sent un peu comme à la maison. Vaste pièce jonchée de tapis peau de vache et tête de squelette de bison façon trophée,  le Grand Ouest n’est pas loin.

Les gens commencent à arriver dans une atmosphère décontractée. Un bagel pastrami à la main, votre pied bouge au rythme de l’harmonica des Fleetwood Mac. Ici pas de formule brunch mais un choix assez large de burgers (cabillaud pané, bœuf avec bacon, fromage ou non) et de bagels (pastrami, dinde fumée, saumon fumé ou lox et cream cheese).  Mention spéciale au fish & chips « du chef » avec sa pâte fine et croustillante et son cabillaud fondant. Les jus de fruits, tout juste pressés, vous sont apportés rapidement. Dommage que le choix (orange ou pamplemousse) ne soit pas aussi  varié que celui des œufs (en fête). Bref, un bruch made in america tout à fait honorable à l’image de son cheescake…Yumi.

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« Je suis belle, ô mortels! »

Elle aurait pu être une des figures féminines qui peuplent les romans de James Ellroy. Sphinx mystérieux, on susurre son nom comme une douce incantation. A peine quelques mois se sont-ils écoulés et la jeune chanteuse est déjà promue au rang d’icône. Oui, tout va très vite. En un seul clip, celle qui se décrit comme une « gansta Nancy Sinatra », fait déjà se précipiter devant son antre, les nombreux mortel/les qui voudraient résoudre son énigme. C’est que cet être habite l’espace par son absence. Dès que sa voix suave se met à résonner, elle est déjà loin. Sur scène ou dans ses clips Vidéo Games et Blue jeans, réalisés par ses soins, l’ irréel enveloppe ce dahlia sans âge. Images d’un Hollywood révolu, textes teintés d’une nostalgie ni douce, ni amère et d’une quête d’absolue. Tout son univers semble s’inscrire dans un espace temps différent . Pourtant, cette pin-up sibylline est bien réelle. Elle a même un nom : Lana del rey.

 

 

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Hara Kiri, mort d’un samouraï

Dans le japon du XVIIe siècle, désormais pacifié, le temps des samouraïs est  révolu.  Sans maître, livré à lui même, le jeune Motome décide de se rendre à la résidence du puissant clan Li afin d’accomplir un suicide rituel. Le jeune rônin espère obtenir la clémence de son chef Kagueyu et l’argent dont il a besoin pour  venir en aide à sa femme et à son enfant malades. Mais il n’en sera rien. Pour mettre fin aux « haras kiris pantomimes » qui sévissent dans la région, le jeune homme servira d’exemple. Il devra se suicider avec une lame…de bambou. Véritable scène d’arrache cœur qui met nos trippes à rude épreuve. Lui succède un homme plus âgé, Hanshiro. Explorateur d’une cruauté quasi surréaliste qu’elle en devient parfois grotesque (Audition, Ichi le tueur), Takashi Miike  démontre, avec ce remake du film de Masaki Kobayashi de 1962, qu’il sait s’illustrait dans différents registres. De facture beaucoup plus classique que ses précédents films, Hara Kiri, Mort d’un samouraï n’en reste pas moins un exercice de style réussi. Le réalisateur donne une interprétation à la fois fidèle et personnelle de la version originale, en se concentrant sur le drame familial. On découvre un Miike délicat qui manie le flashback avec finesse et subtilité, apportant un regard empli de compassion sur cette famille touchée par le fatum, face à la rigidité d’un système féodal sur le déclin. Lenteurs, douleur étouffée qui se révèle dans ce qu’elle a de plus tragique et de plus sublime en même temps. Hara Kiri est l’occasion, pour son réalisateur, de se rapprocher de sa veine contemplative et poétique mise au service d’un drame humain universel.

Drame de Takashi Miike

Avec : Ebiz­o Ichikawa, Koji Yakusho, Naoto Takenaka…

Durée : 2h5min

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Armure de Samouraï

Le samouraï, combattant d’élite redoutable, hante toujours les esprits. L’exceptionnelle collection privée d’Ann et Gabriel Barbier-Mueller, présentée au Musée du Quai Branly, revient sur près de neuf siècles de reigne.

« En Angleterre le gentleman ! En Espagne le Caballero ! An Japon, le samouraï ! » disait André Malraux.  Le samouraï. Ce guerrier nippon  qui disparait  au XIXe siècle et dont la figure perdure au fil des décennies jusqu’à en habiter l’inconscient collectif.  Devenu un véritable « héros de la culture populaire », il incarne une dualité  qui n’a eu de cesse de nourrir et d’inspirer les artistes des générations d’hier et d’aujourd’hui. Garant du bushidô, le code d’honneur des samouraïs, il n’en reste pas moins un marginal, un cavalier solitaire voire, parfois, un brigand. C’est cette ambivalence que met an avant la somptueuse collection privée Ann et Gabriel Barbier-Mueller. Armures, épées, casques, la panoplie du plus funeste des arts, celui de la guerre. Si le samouraï est une machine à tuer, implacable, il est aussi un esthète courtois, féru de poésie, calligraphe et peintre. L’extrême raffinement de son armure en est l’illustration parfaite. Métal, laque, soie, nacre sont savamment travaillés par des maîtres armuriers et des maîtres forgerons. Des créations « haute couture » comme cette armure dont les six larges plaques en fer naturel, le plastron (dô), viennent  souligner une musculature virile. Un sens du détail d’un réalisme tel que la respiration saccadée de son propriétaire, sur le champ de bataille, est  encore audible. Fonctionnalité et esthétisme se marient subtilement jusqu’au casque  (kabuto) du terrible guerrier nippon. Oni, (divinité shinto qui hantait les humains), tengu, (esprit du folklore traditionnel japonais) ou encore oiseaux de proie sont intégrés dans la décoration des armures. Outre la crainte que ces créatures, réputées invincibles, devaient éveiller chez l’ennemi sur le champ de bataille, ces casques étaient aussi l’occasion de mettre en avant la créativité de l’artiste et l’extravagance de son commanditaire. Et c’est sous l’ère Edo (1603-1868), dans un Japon désormais pacifié, que les samouraïs revêtent l’apparence de figures mythologiques, quasi irréelles , paradant dans des armures hissées au rang d’œuvres d’art. Des armures qui, bien que synonymes de souffrance et de désolation, n’en restent pas moins les témoins d’une civilisation raffinée et fascinante.

 

Samouraï, armure de guerrier

Musée du Quai Branly

Jusqu’au 29 janvier 2012

 

 

Ere Kaei (1854)

 

 

Fin de l'époque Momoyama, début de l'époque Edo

Fin de l' époque Nanbokucho, début de l'époque Momoyama, fin XIVe siècle

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Guten tag Claus

Pour celles et ceux qui voudraient que le petit-déjeuner dure toute la journée,  faites un détour par chez Claus. Ici, le Früshstück (petit déjeuner en allemand), vous est proposé en continu. Humeurs solaires ou humeur austère, la carte bien que non exhaustive, saura certainement combler vos envies sucrées ou salées. Scones, petits cakes au chocolat ou aux fruits, musli maison (préparé la veille), sandwiches clubs et sans oublier l’œuf,  sous «presque » toutes ses formes, brouillé, à la coque, en omelette et même mollet, vidé dans un verre (le Zwei Eier im Glass). Et si, sait on jamais, ce petit déjeuner vous a donné des idées pour apporter quelques notes d’originalité à celui que vous préparez d’habitude chez vous, direction l’épicerie bio au rez de chaussée. Mix pour pancakes ou pains d’épices, large gamme de muslis, sirops de Liège ou encore pâtes à tartiner Oorain, il y en a pour tous les goûts. Un nouveau concept, entièrement dédié aux aficionados du petit déjeuner, que vous pouvez aussi emporter et désormais vous faire livrer au bureau ou à domicile. Et parce qu’efficacité ne rime pas toujours avec convivialité, on ne s’attardera pas sur les murs de l’épicerie d’une blancheur clinique et les banquettes façon lego système du premier étage.

CLAUS

14 rue Jean-Jacques Rousseau 75001 Paris

Tél. 01 42 33 55 10

Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 18h

et le samedi – dimanche de 9h30 à 17h

Devanture

Viennoiseries

Formule Hugo

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Twilight, Dangereuse Révélation

L’Attente.  Ce moment d’expectative qui suscite bien des passions avant que « la  chose » tant désirée n’arrive. Mais qui peut rapidement se muer en déception si elle ne tient pas ses promesses. Après deux précédents volets décevants, le quatrième épisode de la saga Twilight devait être une révélation.  Mariage, nuit de noces, naissance prématurée, césarienne maison et drame familial. Une intrigue qui, annoncée sous cet angle, promettait d’être riche en émotions et en hémoglobine. Seulement il n’en est rien. Une désolation narrative qui  tente un dernier soubresaut lors de la scène finale  qui oppose Jacob à son propre clan.

Pourtant cette première partie de Twilight Revelation parvient encore à séduire avec des valeurs conservatrices teintées d’une certaine ambigüité.  C’est qu’avec la carte infaillible de la fantasy, concilier deux univers paradoxaux (ceux des humains et des vampires), Stéphanie Meyer rend le morbide attrayant. Car, il est dénué de toute crainte et dans ce volet, tout particulièrement, il est rassurant. Dans le monde des humains, Bella est une fille sensible, fragilisée par la séparation de ses parents et un déménagement. Elle ne peut que subir ce qui lui arrive. Lorsqu’elle rencontre Edward, le vampire veggie, elle découvre un univers où « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. » Pas de dispute ni de séparation, ces « êtres »  désirants et désirables sont des immortels. Il s’agit bien d’une fiction mais au service d’une idéologie plus que critiquable. Bella ne deviendra maîtresse de ses choix et de son destin  qu’au prix d’une série d’épreuves douloureuses. Quand Edward choisit l’abstinence avant le mariage, Bella  courbe l’échine devant la figure de l’autorité masculine. Lorsqu’elle tombe enceinte après cette nuit de noces tant attendue, la jeune héroïne décide de garder son enfant contre l’avis de tous et même de son mari, en prenant le risque de succomber après l ‘accouchement. Acte de rébellion ? Non, discours pro life de l’auteur.  Bella ne devient maîtresse de son destin qu’après avoir fait l’expérience de la mort, ultime et irréversible dans le monde des humains. La mort va lui permettre d’accéder au pouvoir et  l’acte de procréer de lui donner du pouvoir. Pervers et régressif.

Film fantastique / Romance de Bill Condon

Avec : Robert Pattinson, Kristen Stewart , Taylor Lautner …

Durée : 1h57 min

Bella s'apprête à sceller son destin

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Les araignées, ces mal aimées

Souvent détestées et craintes, les araignées pâtissent d’une mauvaise image, due en partie à leur comportement prédateur. L’exposition Au Fil  des araignées, actuellement au Muséum National d’Histoire Naturelle permet d’apporter un regard nouveau sur cet animal méconnu.

Entre fascination et répulsion, l’araignée reste,  pour beaucoup d’entre nous, un animal hostile et dérangeant. Trop souvent confinée aux rôles d’épouvante dans les salles obscures, cette belle intrigante a fini par devenir ce qu’elle n’est pas : une veuve noire sanguinaire et vengeresse.  Cette exposition permet d’apporter un regard nouveau sur le monde méconnu des araignées. Une démystification qui  s’opère au fil de cette rencontre pour permettre  aux petits et aux grands d’apprivoiser cette peur qui peuple notre imaginaire. Commençons donc par le commencement. Saviez vous que des mygales tissaient leur toile  dans votre jardin ? Non. Et pour cause, elles ne mesurent pas plus de 5 mm (comme la plupart des 2600 espèces recensées).  Aussi, une araignée ne mord que très rarement. Ce n’est que lorsqu’elle se sent menacée et qu’elle ne peut fuir qu’elle utilise ce type de défense. En clair, vous avez plus de chance de mourir d’une morsure de serpent (30 000 morts pas an) que d’une morsure d’araignée (0,5 morts par an).  Les clichés ont la vie dure. Voilà donc une raison supplémentaire d’apprivoiser ses craintes en faisant plus ample connaissance. De nombreux supports multimédias sont prévus à cet effet (un jeu permettant de reconstituer une araignée, le labyrinthe des films d’horreur et bien d’autres surprises).  Vous aurez l’occasion de glisser votre main dans le repère de la mygale et, au contact de cette texture velue, l’a retirée presque aussitôt.

Vous ne sortirez peut être pas réconcilié mais vous aurez certainement pris conscience du rôle important que l’araignée joue dans l’écosystème.

Au Fil des araignées

Jusqu’au 02 juillet 2012

Muséum National d’Histoire Naturelle

36 rue Geoffray Saint-Hilaire 75005 Paris

Connaissez-vous bien l'araignée?

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